L'atelier invisible de Jean-Marie Gleize

Conversation

Cécile Sans, Jean-Marie Gleize
couverture
Souvent on ne peut pas savoir pourquoi et comment on écrit.

Il semble précisément que c’est parce qu’on ne sait pas qu’on écrit.



L’œuvre de l’écrivain Jean-Marie Gleize procède ainsi : elle est comme un atelier de création en espaces multiples, reliés par des fils invisibles.

Jean-Marie Gleize élabore depuis les années 1990 et la publication de Léman une œuvre poétique, ou « post poétique », de « prose en proses », littérale, tendue vers le réel, le politique. Ce travail de l’écriture, fort aujourd’hui de plus de cinquante livres, a toujours été mené conjointement à la création critique (de Poésie et figuration, en 1983, à Sorties, en 2014). Professeur à l’École normale supérieure de Lyon, J.-M. Gleize y a fondé le Centre d’études poétiques (1999-2009). Son œuvre est également indissociable de l’écosystème des revues : il a créé la revue Nioques, lieu collectif d’expérimentations, qu’il dirige depuis 1990. 

Cécile Sans, maîtresse de conférences de l’université d’Aix-Marseille, travaille sur les liens entre édition et création. Son travail poétique est publié par les éditions Série discrète (Le geste d’après, Visible par légende) et en revues. Elle collabore avec Jean-Marie Gleize depuis 2015 au sein du comité de rédaction de Nioques, dont elle assure la coordination éditoriale. 

Dans ce livre d’entretiens, ils tentent ensemble de traverser le miroir-écriture gleizien, en partie aveugle, allant à la rencontre de cet acharnement à écrire, de cette nécessité absolue de poursuivre.
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